François Alu, quand on le rencontre, on est loin de Odette Joyeux et l’Âge Heureux même si ce premier danseur de l’Opéra de Paris (ils sont quatorze pour dix huit danseurs étoiles) est assurément un jeune homme accompli et heureux.

François Alu, premier danseur et briseur de codes sur miamiamiam.comFrançois Alu est l’archétype même du danseur qui a une vie au delà de l’Opéra, une institution dont sa fierté d’en faire partie n’a d’égale que son amour pour la danse.

Toute la danse, toutes les danses.

Mais pas uniquement, François Alu aime la vie, toutes les vies. Entendez par là qu’il aime foncièrement les gens. Du haut de la candeur de sa jeunesse, il croque la vie à pleines dents avec un appétit de loup.

En bon briseur de codes qu’il est, il n’hésite pas à clamer.

On m’appelle, non pas Trinita, mais Mr Burger, j’adore cela (les burgers).

C’est vrai qu’au premier abord, on ne s’en douterait pas mais avec six à sept heures d’entraînement quotidien, le fat passe facilement à la trappe (jeu de mots).

A L’Opéra de Paris, on se doit d’être exemplaires, pour nous même mais également pour les autres. Justement, je viens de terminer une création avec William Forsythe que j’adore.

Il nous laisse une véritable liberté de travail, avec lui, il y a un échange, on est de vrais interprètes pas seulement des exécutants. Je suis impatient de reprendre ce travail en septembre.

Parallèlement à L’Opéra, je travaille sur un projet de film pour le Web. J’ai déjà trouvé un producteur et j’aimerai bien toucher à la réalisation. C’est quelque chose qui me passionne.

J’adore le cinéma et tout ce qui y touche et passer de l’autre côté du décor me titille depuis longtemps.

J’adore raconter des histoires, quelque soit le canal, à L’Opéra, c’est avec le corps … et bonheur.

Oui, c’est vrai, tous les jours je me dit que c’est une chance de travailler à l’Opéra de Paris.

J’ai commencé la danse à trois ans et demi, c’est ma passion. Cela étant, j’aime également d’autres choses comme le cinéma, donc, et la gastronomie.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il a immédiatement accepté notre premier rendez-vous à La Coupole, brasserie mythique du boulevard du Montparnasse.

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Une brasserie historique qui lui correspond bien qui, comme L’Opéra de Paris, a vu défiler de nombreuses et éminentes personnalités:

Sartre, Picasso

J’adore manger, je suis ce que l’on appelle un viandard, j’adore la viande même si, un jour, je me suis lancé un défi. J’ai arrêté la viande un an mais suis retombé dedans avec délice et, pourtant, je me sentais mieux mais j’aime trop cela.

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Mon pêché mignon est le burger. Le vrai, pas celui de McDo’.

J’aime également les restos chinois, je vous recommande un pas trop éloigné de L’Opéra, le Qiao Jian Nan, rue de Provence, vraiment très bien.

Parmi les gastros, j’aime beaucoup Rostang, une vraie expérience globale dont je me suis inspiré pour mon futur projet.

L’un de mes plus grands souvenirs culinaires, si l’on peut le dire ainsi, c’est un brunch au Ritz par une journée magique et ensoleillée.

Par mes origines siciliennes, j’aime les restaurants italiens, en particulier, le Retro Bottega, dans le onzième arrondissement.

En ce qui concerne les bars, mon endroit de prédilection est le Gocce, rue de Choron, J’aime son ambiance feutrée, similaire en certains points au Bar Hemingway du Ritz que j’aime aussi beaucoup.

Une tête pleine dans un corps sain, Montaigne aurait adoré François Alu.

Il n’est pas le seul, le jeune danseur a une assez importante fanbase même si, lui-même, n’est pas hyper connecté.

J’aime les vraies rencontres, aller au devant des gens, c’est pour cela que je suis retourné chez moi, à Bourges, pour y proposer un spectacle car je n’oublie pas que tout à commencer là-bas.

Et it’s only the beginning … (Mark Skeuds & Olivier A.)

 

http://bit.ly/2a896Xw

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