Annoncée depuis quelques mois et présentée début septembre, la nouvelle phablette signée Meizu, la M3 Max,  débarque en France avec un prix d’appel ultra compétitif.

Le constructeur chinois qui ne joue pas encore dans la cour des très grands constructeurs de smartphones continue de semer des graines pour nourrir le jardin de ses ambitions.

Avec le M3 Max qui croque un peu la pomme, Meizu semble sur le bon chemin !!!

 

Jean Yanne l’avait anticipé, pour le meilleur et pour le pire, les Chinois sont à Paris et depuis quelques jours, c’est pour le meilleur avec le smartphone Meizu M3 Max, une phablette croqueuse de pomme !!!

Il s’agit de la première phablette Full HD six pouces du constructeur chinois qui a fait de Apple son modèle … et sa cible.

Avec le M3 Max, l’élève est en passe de dépasser le maître sur de nombreux points, sauf, évidemment, en ce qui concerne le prix.

Doté d’un processeur huit cœurs, ce smartphone romantique a également de la mémoire. Pas moins de 64 Go extensible à 128. De quoi partager de grands moments.

En main, le M3 Max est très fin – 7,9 mn, élégant avec ses bord arrondis et le toucher, agréable. L’écran IPS de six pouces, si il ne vaut pas l’Amoled du Meizu Pro 6, propose de belles couleurs et un contraste confortable.

Côté logiciel, le M3 Max fonctionne sous Android 6 (Nougat) avec l’interface maison Flyme très inspirée, également, de la firme à la pomme de Cupertino.

Toujours plus proche d’Apple, on retrouve le bouton Home qui permet d’aller à la page d’accueil quand on appuie dessus et de revenir en arrière quand on le touche. Ingénieux et addictif.

Le Meizu M3 Max propose deux caméras/appareils photo. Celui situé au dos de la phablette est équipé du capteur Sony IMX258 de 13 mégapixels (associé à un flash à deux LED). Terminé donc la course incessante aux megapixels.

Pour des photos avec un environnement correctement éclairé, c’est amplement suffisant et très satisfaisant. Certes, cela ne remplace pas un appareil numérique mais cela le supplée plutôt bien pour un encombrement très réduit.

Les photos obtenues sont de belle qualité pour le Web et une publication sur les réseaux sociaux. Pour les sujets immobiles, comme les plats d’un restaurants, le Meizu M3 Max est une belle alternative.

Puisque l’on parle réseaux sociaux et donc Internet, le Meizu M3 Max est un terminal 4G qui supporte le Bluetooth 4.1 et le Wi-Fi ac, au débit plus important.

Jusqu’au capteur d’empreintes digitales situé dans le bouton central, permettant notamment de déverrouiller le smartphone grâce à cinq empreintes enregistrées, le M3 Max ressemble à s’y méprendre à un produit pur pomme.

La batterie propose la technologie de recharge rapide baptisée Mcharge qui permet théoriquement de recharger le terminal à hauteur de la moitié en trente minutes environ. Ce qui est presque le cas.

Pour la musique, le lecteur embarqué a une interface claire et ergonomique, il supporte de nombreux formats dont, bien sur, le format compressé mp3 mais le Flac, le M4a, l’Ape ou l’Aac. Pour la vidéo, on est gâtés avec la prise en charge du Mp4, de l’Avi et du plus en plus présent Mkv. Le son est vraiment bon, la séparation des canaux est assez bluffante, les détails très bien restitués. En vidéo, même si le M3 Max ne dispose pas d’un écran Amoled, c’est du grand spectacle.

Avec ce smartphone, le plaisir est presque toujours au carrefour de la moindre utilisation.

On en a vraiment pour son argent – 299 euros, si Jean Yanne était encore parmi nous, n’aurait pas eu bien de réaliser Moi y en a vouloir des sous pour se l’offrir.

 

Stéphane Bertignac, Chef de La Cantine du Troquet Rungis vu par le Meizu M3 Max

Jean-Christophe Jeanson, Chef Pâtissier chez Lenôtre à la boutique Victor Hugo à Paris  Brioche pralinée photographiée avec le M3 Max

L’intégralité de cet article est à retrouver dans le dernier numéro de Miamiamiam Hi-Tech, à télécharger gratuitement ICI.

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