Étienne Leroy, Bastien Girard et Jean-Thomas Schneider, une triplette qui n’a rien à voir avec celle de Belleville mais qui, si l’on ajoute Julien Alvarez, forme un quatuor de rêve.

Récemment, l’actualité a été riche en évènements pour les diverses équipes de France et si en handball, on s’attendait à un sacre à domicile, en Pâtisserie, la partie était loin d’être jouée.

La Suisse et surtout le Japon n’avaient pas envoyé des équipes de peintres et la lutte a longtemps été indécise.

Indécise mais finalement en faveur de l’équipe de France qui est de nouveau sur le toit du monde de la Pâtisserie.

De cette triplette, c’est avec Étienne Leroy que nous avons pris rendez-vous à Paris. Tout d’abord dans un palace parisien puis, pour plus de sobriété, chez un ami pâtissier.

Le contact a été immédiatement sympathique, instinctif, on sait à qui l’on parle quand on discute avec Étienne Leroy. On est loin de la « fat attitude » qui sied bien trop souvent chez nos pâtissiers parisiens.

C’est chez KL Pâtisserie, une néo pâtisserie située dans le quartier de Wagram que le rendez-vous est pris, , loin de la fureur parisienne.

Après celle du Sirha, cela s’imposait.

Coruscant, passionnant, le récent Champion du Monde est un jeune homme qui, bien qu’il vienne de côtoyer les étoiles, n’en n’a pas moins les pieds sur terre.

C’est un véritable travail d’équipe et plus encore … sans le soutien de mon meilleur ami, Julien Alvarez (un autre Champion du Monde), nous n’y serions pas arrivés.

Et sans le soutien du groupe pour lequel je travaille – au Cap-Eden-Roc à Antibes appartenant au Groupe Oetkercela aurait été également plus difficile.

Mais très franchement, la Coupe du Monde n’est pas une finalité en soi. Même si l’on est très contents de l’avoir gagnée.

Mais cela compte … forcément même si ce n’est que le commencement des choses.

D’ailleurs Jérôme de Oliveira – également Champion du Monde de pâtisserie et lauréat du 1er Mondial des Arts Sucrésm’a déposé une petite lettre après le titre qui dit à peu près ceci:

Profite de cette journée, tu verras, c’est le premier jour de ta vie.

C’est sûrement vrai, pour l’heure, c’est une reconnaissance sur un travail, cela ne s’arrête pas là.

Oui, comme l’a si bien dit Jérôme De Oliveira, ce n’est que le début …

C’est même plus dur finalement, il faut désormais prouver, confirmer ce titre. Les spots sont désormais tournés vers nous mais on l’a voulu, on ne va pas se plaindre, au contraire, ce n’est que du bonheur.

Il suffit de voir la vidéo de la proclamation des résultats – il montre son portable – regarde Julien (Alvarez), comme il est heureux.

Ce fut beaucoup de travail mais avec notre entourage, on avait un soutien indéfectible. En 2013 déjà, Quentin (Bailly) – un autre Champion du Monde – me disait:

Le prochain (titre), c’est pour toi. Quatre ans après, c’est fait. J’aimerai faire de même tout en construisant ma vie d’homme.

C’est à dire ?

Voyager, rencontrer des gens – le feeling est très bien passé avec l’équipe malaisienne, participer à d’autres aventures, voir les gens travailler. Julien (Alvarez) est beau à regarder bosser; il est si sur de lui.

J’apprécie également Frank Fresson – un MOF pour changer – c’est un très grand professionnel et une belle personne.

Revenir sur Paris ?

Retrouvez l’intégralité de cette interview dans le dernier numéro de MIAMIAMIAM, à télécharger gratuitement ICI.

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